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 Ouvrage sur la politique par Sturn

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MessageSujet: Ouvrage sur la politique par Sturn   Jeu 22 Déc 2011 - 20:03

Sturn a écrit:
Traité sur la politique

Par Sturn de Virloinval
Seigneur de Fontenay
Ancien maire et conseiller ducal




Introduction

Selon Socrate, dans La politique, "L’Homme est un animal politique". Nous avons donc en chacun de nous la capacité innée à pouvoir faire de la politique en s’investissant dans la ville (cité) et en développant cette capacité. Mais à force de la développer, de la perfectionner, la politique est devenu complexe. Elle tend à pousser les néophytes à ne pas utiliser leurs capacités naturelles. C’est pourquoi il faut que les politiciens les plus expérimentés aident les nouveaux à rentrer dans la complexe sphère politique.
On peut considérer que la politique est un jeu d'échecs, avec d’un côté les grands maîtres aux stratégies très élaborées et de l’autre les novices qui ne comprennent pas toujours les mécanismes complexes des déplacements adverses. Pourtant, ces derniers vont à force de persévérance réussir à rattraper le niveau des maîtres et parfois les mettre en grande difficulté.

Cet ouvrage proposera aussi bien une aide pour les nouveaux, que des études approfondies de la politique pour les plus expérimentés.


I/ Bien débuter dans une carrière politique.

La politique est souvent considérée comme réservée à une élite, un petit nombre de personnes qui réussissent à concevoir des idées et des projets politiques complexes. Pourtant, sans le savoir on fait tous de la politique dans notre cité. Cela va du morceau de pain que vous achetez le matin, à l’élection de votre maire. La politique est donc à portée de tout le monde. Il suffit d’avoir quelques clefs pour bien démarrer.


A) Comment commencer ?


Nous y voilà. Vous souhaitez vous lancer en politique, devenir un politicien de renom. Comme aux échecs, il faut bien préparer son ouverture pour obtenir des avantages stratégiques par la suite
Il faut savoir que quasiment tous les grands politiciens ont commencé en ayant un poste sans grande responsabilité. Les conseils municipaux et les assemblées populaires sont idéaux pour se lancer en politique.
Vous serez toujours bien accueilli dans les conseils municipaux car il y a souvent des postes à pourvoir. De plus vous êtes souvent en petit nombre et cela aide au début pour prendre de l’assurance dans les débats. Les sujets traités, pour la plupart, vous concernent car ils traitent des problèmes de votre ville. Cela va vous permettre de prendre conscience de la gestion cachée de la ville et d’amasser des connaissances sur la gestion municipale. Enfin vous êtes au contact de vos concitoyens, vous faisant connaître dans le village.
Les assemblées populaires sont, elles, pour la plupart, ouvertes à tous. Ici vous ne traitez plus que de votre ville mais sur votre province entière. Les sujets sont plus variés et aussi plus complexes. Ils abordent tous les problèmes de la province : juridiques, économiques, sociaux etc. Vous évoluez avec d’autres personnes qui ont de grandes connaissances dans les sujets traités, ce qui vous permettra d’apprendre beaucoup de choses à leur contact. Les premiers débats seront difficiles car vous n’êtes pas toujours sûr de vous et dès que vous faites une erreur certains s’empressent de la faire remarquer. Il faut donc s’accrocher et persévérer et assez rapidement vous arriverez à tenir tête à certaines personnes, en étant seul ou entouré de vos nouvelles connaissances, avec l’aide d’arguments plus persuasifs.
Les conseils et les assemblées sont donc un bon tremplin pour ce lancer en politique et connaître des gens. Muni d’une grande énergie, vous parviendrez à parfaire votre culture générale et pourrez débattre sur plus de sujets. Après le meilleur moyen pour obtenir des connaissances sur des métiers précis c’est de l’exercer.


B) Savoir se diversifier


Etant donné que la politique est présente dans tous les domaines de la société, il faut avoir une bonne vue d’ensemble de tous les métiers. Cela permettra de pouvoir étoffer vos arguments lors des débats en utilisant des références précises. Tout comme vous jouez toutes les pièces qui sont à votre disposition, et pas seulement votre dame.
Avoir un métier permet de garder des contacts plus ou moins influents. Bien sûr il y a des métiers qui sont politiquement plus intéressants que d’autres, suivant votre objectif et l’image que vous voulez donner de vous.
Les postes d’adjoint à des conseillers provinciaux (procureur adjoint, prévôt adjoint, …) ont l’avantage d’être très proches de la politique du conseil. Ces postes sont très prisés et il est donc difficile d’en avoir un, mais ils occupent une place importante dans la vie provinciale et sont en étroites collaboration avec les conseillers.
Les métiers liés à la diplomatie et le droit (ambassadeur, avocat, …) sont des postes importants mais qui passent inaperçus, en temps normal. Vous vous faites remarqué que lorsque vous proposez un nouveau traité qui remonte jusqu’au conseil ou encore que vous défendez une personne importante.
Vous pouvez également faire du commerce et pourquoi pas devenir marchand ambulant pour la province. On vous confiera peut-être des missions vitales pour l’économie de toute la province.
Enfin les métiers liés à la défense (militaire, policier, chef maréchaux, douanier, …) sont assez loin de la politique mais vous portez une image de défenseur et vous êtes souvent considérés comme quelqu’un de courageux et reconnu, par le peuple et le conseil, pour vos exploits. Par contre c’est aussi beaucoup de contraintes pour un salaire qui n’est pas forcément élevé. Vous êtes obligés de rester dans votre ville et quand on est militaire il faut parfois partir sur le champ dans une autre province pour se battre.
Il faut savoir qu’il est plutôt mal vu qu'une personne change de poste tout le temps. Il sera toléré que vous quittiez votre poste mais uniquement si c’est exceptionnel, sinon vous donnerez l’image d’une personne qui n’est pas stable. Or, la politique demande de la stabilité.
Un métier vous apportera des connaissances mais surtout une reconnaissance. Vous vous ferez des idées et un nom qui vous seront utiles pour pouvoir affronter les débats avec sérénité.


C) Prendre son temps.


Comme un jeu d’échecs, en politique, il ne faut pas vouloir aller trop vite ; il faut prendre son temps, gravir les échelons un par un et faire attention aux passe-droits Pour avoir accès à de hautes fonctions il faut que les gens, le peuple et les autres politiciens, aient confiance en vous. Or, la confiance ne s’installe pas en quelques jours. Cela prend des mois C’est pourquoi il ne faut pas être trop ambitieux car on risque d’être mal perçu, vous perdrez la confiance de certains et d’autres ne vous l’accorderont jamais. Vous serez catalogué comme arriviste et quand une étiquette vous est collée c’est pendant un bon moment.
Il ne faut pas non plus trop attendre. En réalité il faut saisir l’occasion au bon moment. La classe politique se renouvelle assez régulièrement. Vos ennemis ce ne sont pas uniquement ceux qui en font déjà partie mais ceux qui veulent, comme vous, se faire une place au sein de la classe politique. Il faut aller vite pour devancer les autres mais pas trop pour ne pas perdre la confiance des politiciens déjà en place.


II/ Les points forts du politicien

Le politicien est un maitre en matière de communication et de représentation. C’est quelqu’un qui sait maitriser son image et ce qu’il dit, aussi bien sur la forme que sur le fond. Tout cela mène à un seul objectif : se faire élire et réélire.


A) Le contrôle de son image


L’image est sûrement plus importante que les idées politiques car la plupart des gens votent pour une personne et pas forcément sur les idées qu’elle porte. C’est pour cela qu’avoir une bonne image auprès du peuple est important alors que la classe politique, elle, s’intéresse plus aux idées. Les exigences et les lieux ne sont pas les mêmes pour les deux groupes. Dans les deux cas il faut allez là où ils sont.
Le principal lieu où l’on peut discuter avec la classe populaire c’est en taverne. Il faut donc y aller souvent car on y rencontre des personnes qui ne vont jamais en place publique. C’est dans ce lieu qu’on va pouvoir échanger avec plus de monde et de façon conviviale. On peut parler brièvement de politique, et s’il y a une personne qui s’y intéresse lui en parler plus longtemps. Mais le plus important c’est de parler de vous et surtout de les écouter parler d’eux. Ça sera parce qu’ils vous ont trouvés sympathique qu’ils vont voter pour vous, et non parce que vous avec forcément le meilleur programme. Le peuple veut que l’on s’intéresse à lui à d’autres moments que celui des élections. C’est en rentrant dans leur intimité, en étant proche d’eux, à leur écoute que vous obtiendrez leur confiance et leur vote.
Il ne faut pas non plus oublier la place publique de la ville. C’est à cet endroit que se retrouve les personnes les plus actifs et les plus impliqués dans la vie du village. Vous pouvez, au travers des animations, montrer que vous êtes toujours présent quand il s’agit de s’amuser. On préfère toujours un joyeux drille à un politicien coincé. On peut aussi utiliser la place publique pour y présenter son programme politique, mais souvent peu de personnes s’y intéressent et il est préférable de privilégier les contacts directs.
La classe politique se base moins sur l’image mais plus sur les idées et la réputation. C’est pourquoi il faut soigner ses interventions, son programme et ses fréquentations. Comme les hauts politiciens sont souvent nobles ils se réunissent dans des cérémonies qui leur sont réservées (joutes, cérémonies organisées par la couronne de France). Si vous n’êtes pas noble il ne vous est pas impossible d’y accéder. Vous pouvez devenir Huissier Royal, Garde Royal, et ainsi organiser et participer à ces cérémonies. Le mieux est d’être invité par un noble qui y participe, en tant que palefrenier, écuyer, dame de compagnie ou autre, vous aurez ainsi plus de liberté. Ces événements sont une vraie vitrine pour les différentes politiques de toutes les provinces du royaume. Il faut en profiter pour y faire des connaissances mais surtout pour vous faire connaître.
Maintenant que l’on sait où aller il faut savoir quoi dire et surtout comment. C’est pourquoi nous allons maintenant nous intéresser à la communication.


B) La maitrise de la communication


Le principe-même du politicien, c’est de s’exprimer. C’est sur ce point que les politiciens se démarquent. Avoir une bonne communication c’est maitrisé un certain nombre de points comme le sujet de l’intervention, le moment, la façon de le dire, le vocabulaire ou encore le support utilisé.
Avant de faire une intervention il faut analyser le contexte pour éviter les hors sujet. Un hors sujet est désastreux car cela laisse penser deux choses : soit vous ne maitrisez pas le sujet, soit vous n’avez pas suivi la discussion et vous intervenez histoire de dire quelque chose. Intervenir juste pour uniquement faire savoir que l’on est là est rarement une bonne idée. Une intervention se doit d’être pertinente, constructive et placée au bon moment.
Le moment et l’ambiance dans lesquels vous intervenez va influer sur la façon de vous exprimer. Vous serez peut-être plus incisif dans un débat mouvementé en parlant brièvement et en concentrant vos idées en quelques phrases que dans un autre où vous privilégierez les longues explications.
Pour ce qui est du vocabulaire, par contre, il est préférable de s’adapter à son public. Si vous vous adressez à une élite intellectualisée vous pourrez employer un vocabulaire plus complexe et technique alors qu’il faudra utiliser un vocabulaire moins compliqué si vous vous adresser à la masse populaire. Il faut que tout le monde puisse vous comprendre. Si vous utilisez un argot technique qui n’est connu que d’une minorité, la majorité ne va pas faire d’effort pour savoir que quoi vous parlez. Ce n’est pas à eux de chercher à vous comprendre mais à vous de chercher à ce qu’ils vous comprennent.
Enfin le support a aussi son importance surtout dans la présentation de programme ou autre. Ça permet de rendre son intervention plus attrayante et donc d’inciter les gens à la lire. Cela peut aussi renforcer vos dires.
La communication ne repose pas seulement sur ce que l’on dit dans les débats et ses déclarations mais sur la globalité de ses dires. Il faut savoir que tout ce que vous direz pourra être retenu et utilisé en votre faveur ou défaveur.


III/ L’argumentation

Le politicien ne peut exister qu’en exposant sa politique, en la défendant et en faisant part de ses doutes concernant les idées des autres. Dans cette partie nous verrons comment présenter une idée, la défendre et attaquer celle des autres.


A) La présentation d’une idée


Il est important de bien présenter un projet. C’est cette présentation qui invite au débat et qui sera la plus regardée. On y fera plusieurs fois référence au cours du débat. Il est essentiel qu’elle ne contienne aucune erreur de communication, une faille qui sera exploitée par la partie adverse qui détournera le débat de son sujet initial.
La présentation est une introduction au débat. Il en faut assez pour le lancer mais pas trop pour permettre de débattre. Des éléments pourront être ajoutés au fur et à mesure pour bien diriger le débat. Elle doit comprendre le contexte dans lequel se situe le projet, les arguments développés très précisément, des explications, et à la fin un petit résumé pour les feignants qui ne souhaitent pas tout lire. Les références à des articles de loi, des faits historiques et politiques, etc., vont montrer à votre auditoire que vous maitrisez votre sujet, que vous avez fait des recherches. Il sera plus facile de convaincre les gens si vous les impressionnez par vos connaissances.
Passons aux présentations de parti politique ou de programme. C’est à partir de ces présentations que les gens vont voter pour vous, ou pas, et elles seront étudiées en détail par le plus grand nombre. Il faut donc présenter ses idées et ses propositions en les développant un minimum car un débat ne pourra pas se faire uniquement sur deux phrases présentant une idée. Ne critiquez pas vos adversaires car les gens votent pour quelqu’un et les idées qu’il porte, et non pas contre un autre. Vous pouvez par contre mettre des propositions qui sont opposées à celles d’un autre. Une proposition est toujours constructive et fait appel à la raison alors que la critique fait appel aux sentiments ; et les sentiments sont personnels contrairement à la raison qui est universelle.


B) Défendre une idée


Il est plus facile de défendre un projet. Globalement il suffit de répondre aux attaques des autres.
Le principe est de progressivement fermer le débat en éliminant toutes les attaques sur un point précis du projet et ne pas rouvrir un point déjà traité. La contradiction dans vos propos est fatale car cela signifie que vous ne maîtrisez pas pleinement votre sujet. Il vaut mieux répéter cinq fois la même explication que de la refaire car c’est là que se glissent des contresens par rapport à ce qui a été dit précédemment. Il ne faut pas non plus dire à la partie adverse que les réponses se trouvent dans ce qui a déjà été dit précédemment, cela montre votre agacement à leur égard. Ils en profiteront alors pour vous attaquer encore plus.
Il arrive des fois que la partie adverse ne démord pas de son opinion. Le débat traine dans la longueur et ne mène à rien car il est progressivement abandonné par les participants, les arguments s’appauvrissent et les esprits s’échauffent. Pour le terminer il y a peu de solution en dehors de faire un compromis en acceptant certaines remarques. Si la solution que vous proposez à la partie adverse convient, le débat se terminera ou progressera. Il vaut mieux sacrifier un détail que de bloquer totalement le débat.
Donc si vous voulez faire passer un projet il faut se dépêcher de terminer le débat ou l’alimenter régulièrement en nouvelles idées pour le faire rebondir et maintenir les participants.


C) Attaquer un projet


C’est ce qu’il y a de plus dur. Il faut montrer que l’on n’apprécie pas les idées présentées, mais tout en restant crédible. Pour cela il faut modérer ses propos. Dire que l’on est contre mais que ce n’est pas une si mauvaise idée.
Pour commencer il faut relever les points que l’on trouve intéressants mais qui ne sont pas adaptés à la situation, au contexte ; ceux que l’on trouve sans intérêt et enfin ceux que l’on n’aime vraiment pas.
Il faut relever aussi bien les points négatifs que positifs. Il est judicieux de commencer son attaque en douceur avec un "Ce n’est pas mal, mais…". Dire d'emblée "Ce n’est pas une bonne idée…" n’incite pas à connaitre la suite. Vous pouvez commencer votre argumentation en alternant les points positifs et négatifs car faire un gros pavé de critiques va lasser l’auditoire. De plus, le fait de mélanger permet de noyer les points négatifs dans la masse et évite que ce soit trop agressif.
Pour ce qui est de l’organisation des arguments on peut :
- soit les énoncer dans le même ordre que ceux du projet que l’on attaque. Ça permet aux autres et à vous-même de bien suivre votre attaque par rapport à la proposition et d’éviter de s’y perdre ou d’oublier des points.
- soit les énoncer dans un ordre logique comme par exemple en suivant les liens de cause/conséquence ou de cause/effet et montrer au final que ça ne s’enchaine pas comme c’est proposé et que le raisonnement est erroné. Dans ce cas, il faut bien exprimer son raisonnement pour éviter que l’on se perde dans vos explications.
Etant donné que c’est vous qui attaquez, vous devez éviter toute erreur car elle vous sera reprochée (erreur de calcul, faute d’orthographe, erreur de raisonnement…). Vous devez être irréprochable.
A la fin de votre attaque, il ne faut pas oublier de proposer une solution, quitte à repartir dans une longue explication de votre projet. Si vous critiquez une idée et que vous n’en proposez pas une autre, vous perdrez toute crédibilité. Attention il ne faut pas non plus présenter votre solution comme étant une évidence car rien n’est évident et si ça l’était, votre adversaire l’aurait trouvée lui aussi. Donc il faut éviter les « C’est simple…/Il suffit de… »


IV/ Réflexions politiques

Ceci est une suite de réflexions diverses sur les politiciens, ses objectifs et la politique.

Pour débuter demandons-nous quel est l’objectif le plus important pour un politicien. Nous pouvons penser que c’est de réussir à mettre en application sa politique. Mais pour cela il faut beaucoup de temps. Or la durée des mandats est toujours trop courte et donc le politicien doit se préoccuper en priorité de rester à sa place. Il est là, l’objectif primordial d’un politicien : c’est de conserver les pouvoirs qu’il a ou d’en avoir plus. Pour cela il doit passer le plus clair de son temps à tout faire pour être reconduit aux fonctions qu’il occupe. Plus le poste est convoité et plus le mandat est court, plus cela prendra une part importante de son temps.
Les partis politiques sont plus qu’un groupement de politiciens. C’est une assemblée ou chacun met ses connaissances à la disposition des autres. Cela permet de débattre sur des sujets différents et avoir un projet commun, sans pour autant connaitre sois même précisément le sujet. Les projets du parti sont censés être portés par les élus du parti. Pourtant un élu, même membre d’un parti tentera toujours de faire appliquer en priorité les projets qui correspondent à ses idées avant de faire ceux correspondant à la ligne du parti. Nous pouvons donc considérer que par défaut le politicien est profondément individualiste, malgré le fait qu’il s’unit avec d’autres politiciens pour œuvrer ensemble vers un bien commun.
La politique et la société sont liées. Chacune influe l’autre mais à des vitesses différentes. La politique est très facilement et rapidement influençable car sa longévité réside dans sa capacité à s’adapter au moindre changement social. Un politicien qui ne fait pas évoluer sa politique, au moins sur la forme, sera à un moment ou à un autre exclu du système politique par la société elle-même. Cette dernière évolue lentement, suivant les politiques mises en œuvre. Ces particularités lui confèrent un rôle de garde-fou face à des politiques agressives, dangereuses ou dépassées.
On peut considérer la société comme étant divisés en deux classes politiques. Une classe populaire et une autre politisée. Cela implique deux styles de politiques différents. La politique populaire se base sur des mesures simples qui peuvent être rapidement mises en place et qui touche directement la population. L’autre politique s’appuie sur des mesures compliquées et précises, longues à mettre en œuvre et qui ont peu d'impact sur la vie quotidienne de la société, mais plutôt sur son organisation.




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