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 Réflexions sur la politique

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MessageSujet: Réflexions sur la politique   Jeu 26 Mar 2009 - 19:14

unan a écrit:
Réflexions sur la politique
Par Unan



Il est une heure ou chaque homme se doit de prendre recul, face à ce qu'il vie. Ne nous voilons pas la face, nul n'est parfait. Et il nous arrive, malheureusement, de perdre nos objectifs et nos idéaux de vue. Parfois même, de faire ce que nous nous étions juré de combattre au début de notre lutte. Cela se fait si imperceptiblement, que l'on ne s'en aperçoit que tard, quand on arrive à en prend conscience. Loués soit ceux qui arrivent à bien s'entourer, et qui, dans leur entourage, ont quelques personnes prêt à le leur faire remarquer. Même si, cela n'est guère plaisant. La seule autre méthode que je connaisse, est celle qui consiste à regarder son chemin. Mais encore faut-il que l'on soit franc avec nous même.

Pour moi, l'heure est venu. Par ces lignes, je compte faire part de ma vie politique. Non, que j'ai été un grand homme politique. Mais, avec l'aide du Très Haut, j'espère ainsi retrouver cette énergie, ces objectifs qui m'ont fait m'engager. Et qui sait, dans cet écrit, peut être quelques lecteurs y trouveront réflexions intéressante.

I L'engagement

Puisqu'il faut commencer par un point, autant commencer par le début, l'engagement. C'est une période merveilleuse, pleine de rêves et d'illusion. Celle ou l'on espère solutionner les problèmes comme s'ils n'étaient rien. Un moment de doute également, car comment savoir le rassemblement qui nous convient le mieux. Je vous livrerai volontiers la solution, malheureusement je ne la possède pas.

C'était vers la fin de mon second mandat de bourgmestre, que je fut approché par Dame Ondine. Celle si, vint me voir en mon bureau, pour me faire part de la création d'un nouveau rassemblement. Résumer se rassemblement par le nom de parti politique, serait à ma vue une erreur. Le nom de confrérie lui convient bien mieux. C'était un rassemblement quelque peu hétéroclite. Quelque personnes provenaient de partis politiques, d'autres s'y intéressant de loin. Enfin, s'y trouvait des personnes, n'ayant jamais envisagé de carrière politique, et ne l'envisageant guère plus. Notre objectif était simple, rendre le duché plus attrayant et plus vivants. Depuis un certains temps, nous avions remarqué un départ en masse d'habitants de la régions, et nous voulions l'arrêter. Notamment en rendant le conseil plus visible.
Cette volonté et cet espoir m'ont séduit, d'autant plus que la politique n'était pas le seul cheval de bataille. Seulement un passage obligé pour mettre en place certains de nos projets. Nous nous moquions de savoir si oui ou non, ces projets seraient associés à notre confrérie, à partir du moment, ou ils devenaient réalité.

Au cours des réunions que nous faisions au domaine de rosière, l'ambiance était joyeuse, chacun de nous apportant sa propre pierre. Beaucoup semblent considérer que pour avoir un bon conseil, il faut des personnes expérimentés. Je ne suis point de cette avis, encore aujourd'hui. L'expérience nous permet, certes, d'avoir une meilleure connaissance des différents domaines. Mais elle à aussi tendance à nous faire oublier le pourquoi de notre engagement. On perçoit de mieux en mieux les rouages de la politique, mais on voit de moins en moins le peuple. Cette virginité en politique, qu'ont les plus jeunes d'entre nous, apporte une fraicheur et une énergie que seuls eux peuvent diffuser.

II Les Campagnes

La première campagne qu'on vit de l'intérieur, est quelque chose d'extraordinaire. Cette nouveauté mêlée à l'envi de convaincre nos concitoyens apporte stress et espoir. On se sent soudain remplit d'une nouvelle énergie, comme si le Très Haut nous envoyait réconfort. Pourtant, c'est là aussi que ce trouve les plus grandes perversités de la politique.

S'il est facile d'avoir une idée de la valeur d'un homme au combat par sa démarche et son maintient de l'épée. il est en revanche difficile, voir dangereux, de juger de la qualité d'un possible conseillé par sa verve et ses manies. Car un politique habile, saura les utiliser à son avantage. Mais alors comment savoir pour qui voter? Certes, il y a les programmes, mais souvent ceux si sont que charabia pour le peuple. De plus, mis à part pour les connaisseurs, il est difficile de se rendre compte de ce qui est possible, de ce qui ne l'est pas. Hors les connaisseurs, sont souvent des politiques, et leurs interventions peuvent être motivés.

Chaque politique est différent. Cette différence ne peut pas être jaugé à l'appartenance à une liste ou à une autre. Malgré celas certaines tendances ressortent. Il y a les honnêtes, les manipulateurs, les francs, les menteurs, les compétents et ceux qui semblent seulement l'être. Il est difficile de savoir comment sera un élu avant qu'il soit en poste. D'autant plus que le pouvoir peut changé quelques personnes. Hors dans ces cas là généralement, c'est la confidentialité qui devient règle. Ne pouvant dire les choses ouvertement, les murmures se propagent. La tension augmente, au fur et à mesure que le temps passe. Et c'est ainsi que de simples adversaires peuvent devenir ennemis. Les attaques lors des campagnes, deviennent plus agressives et le bien être du peuple bien lointain. Ce dernier, ne sachant pas, et pour cause, l'origine de ces diverses tensions, prend généralement fait et causes pour ceux qui semblent être des victimes. Et c'est ainsi que l'on peut retrouver, à plusieurs reprises, des conseillers fantômes ou dangereux pour le duché à l'intérieur du conseil ducal. Ironie du sort, c'est qui à été mis en place pour la protection du duché, qui créé sa plus grande menace.
Dans un second temps, les divers règlements de compte lassent ceux qui souhaitent seulement vire une vie paisible. Ces gens qui déjà n'était guère intéressé par la politique s'en éloigne encore plus. Et le duché se dissout.

III Les négociations.

Pendant longtemps, j'ai cru que la campagne face au peuple était le moment crucial pour un futur conseil. Malheureusement, il n'en est rien. Certes, cela aura une certaine influence, mais pas aussi importante que bien des gens le pensent. Tandis que les voies du peuple, permettent de déterminé le nombre de personnes qu'aura une liste dans le conseil, c'est les négociations qui désignent la place de chacun dans celui-ci. Et notamment celle du duc ou de la duchesse.
Tout peut arriver durant ces négociations. j'ai put ainsi voir, un second de liste devenir duc, ou encore la tête de liste d'un partit qui avait l'un des plus mauvais résultats.

Je n'ai jamais eu l'occasion de participer à ces négociations, juste entendu les échos et vu les résultats. Durant les négociations, le futur dirigeant du duché est choisit par rapport à ce qu'il offre. L'objectif principale des têtes de liste étant d'obtenir les postes souhaités à ses colistiers. Mais la encore, ce pose une question. Comment savoir qu'un candidat sera un bon duc ou non. L'expérience démontre, qu'un bon conseiller ne devient pas forcément un bon duc. Tout comme un bon maire ne fait pas forcément un bon conseiller ducal. Chacune de ses fonctions est particulière. Il est arrivé, que certains regrettent leur vote.

III La vie au conseil

Je ne fut appelé qu'une seule fois à siéger au conseil ducal, et pourtant cette expérience m'a marqué, plus que je ne saurait l'écrire ici. A cette époque, le Bourbonnais Auvergne, était en guerre avec le Berry. J'étais alors encore soldat, protégeant les arrières du Duché avec mes compagnons d'armes. En ce temps là, je pensait que la vie de soldat et la carrière de politique pouvait être suivit en semble, à condition de ne point avoir de grades et donc de responsabilités trop élevés. Je me bornais donc à refuser les propositions de promotions qu'on me faisait, expliquant la position à ma supérieur.

Le nouveau conseil avait été élut depuis près d'un mois, quand on appris qu'Ondine et Bros avaient rejoint le soleil. Ces deux conseillers de l'époque, ce couple d'amis proche étaient passés de trépas à Bourbon, non loin du front. Étant de la même liste et faisant partit des suivants, je fut alors appelé à Clermont. L'ambiance dans le duché, n'était pas des meilleurs. ici et là, se trouvait quelques gens du peuple qui manifestaient leurs mécontentement. Soldats et politiques étaient divisés quand au bien fondé de cette guerre. C'est dans cette ambiance pesante, que je prit mon poste de Commissaire au mine. Il me fallut d'abord un certains temps, pour maitrise ce domaine que je ne connaissait que peu et trouver ma place dans ce conseil qui avait déjà prit ces marques et habitudes.

Le fait que je soit au conseil, ne m'avait guère libéré de mes obligations avec l'armé, aussi je passait mes journées entre mon bureau au château, les mines, la caserne et mes gardes. Très vite, je me suis vue déchiré entre mes deux fonctions. J'étais à la fois soldat et conseiller ducal, j'avais des responsabilités envers mes compagnons d'armes et le conseil. Je comprenait les visions des deux côté, entendait les arguments. De chaque côté la vision paraissait logique. Et pourtant, les points de vues étaient en opposition. Chaque partie, ayant l'impression que l'autre ne la comprenait pas, les tensions augmentaient. Prenant sur moi, je tentait d'apaiser ses tensions. Mais, c'était difficile. Tout ce qui se passe au conseil, doit rester au conseil. Tout ce passe à la caserne doit rester dans la caserne. Comment face à ça, expliquer les choses sans pour autant rompre mes serments? Pendant que cette guerre se déroulait en Berry, je me retrouvait à mener une autre guerre en BA. Une bataille utilisant les mots au lieu des épées. Défendant le conseil face à l'armé, et défendant l'armée face au conseil et au peuple. Essayant de réunir ses deux domaines qui me constituait. Je croie que ce fut ma foie en le Très Haut qui m'aida. La récitation du crédo, me permettant de retrouver mes forces. Bien que ce fut éprouvant, il est cependant intéressant de voir, que lorsqu'un duché est attaqué, les gens oublient querelles. Tandis que dans le cas contraire, elle ne se font que plus visible.


Mes mots ont ils servit à quelques chose? Je ne le sait. Mais suite à cette expérience, j'ai quitté l'armé et ai fait en sorte de ne plus me retrouver au sein d'un conseil ducal.
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