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 Du métier de Paysan (N I)

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MessageSujet: Du métier de Paysan (N I)   Jeu 26 Mar 2009 - 16:02

Le métier de paysan:


Partie In Gratibus (IG):

Conditions pour être paysan (niveau 1):

1) Il vous faut 5 points de réputations et 90 écus pour devenir paysan pour ensuite aller voir le conseiller du comte au château (Village->Sénéchaussée->Rencontrer le conseille du comte). Celui-ci vous permettra d'acquérir votre champs et propriété pour le lendemain.

2) Pour le choix de votre production, demandez conseil à votre tribun, au maire ou sur la halle de votre village (Village->Mairie-> Accéder à la halle de votre village(forum) ). Si vous n'êtes pas satisfait de votre choix, vous pouvez réinitialiser votre champ pour la somme de 50 écus (Ma propriètè->Mon premier champ->Bouton réinitialiser).

Gagner de l'argent au niveau 1:

1)Travaillez dans votre champs les premiers jours et si vous embauchez, ne demandez pas de caractéristiques si vous voulez économiser quelques écus.

2)Vous devez vous rappeler d'embaucher à un salaire décent , 15/16 écus étant le minimun possible. Allez voir la grille de salaire, si il y en a une, à la mairie dans le message d'information pour mettre les bons salaires.

3)Les métiers :

-Les métiers d'élevage sont les plus rénumérateurs mais demandent plus de présence et de temps consacré au jeu. N'oubliez pas d'obtenir un couteau, et un seau dans le cas d'éleveur de bovins et de porcins(uniquement couteau dans ce cas).

-L'élevage de vache est déconseillé dans un village possédant un port car lait et poisson apportent tous les deux l'intelligence.

-Le champs de légumes peut être intéressant dans un village de pêcheurs mais sans doute beaucoup moins dans un village possédant un verger. Beaucoup de joueurs s'occupent d'un potager pour gagner leurs points de charisme sans dépenser.

-Maïs et légumes, en revanche, apportent relativement peu de revenus directs. Certains éleveurs de porcs prennent un champ de mais en deuxième champ car nourrir les cochons avec du mais permet de les faire grossir plus rapidement mais ce procédé est interdit dans certaines régions bien que toléré en général.

-Le maïs permet l'autosuffisance alimentaire mais ne permet pas de gagner des points de caractéristiques.

4)L'achat d'une deuxième parcelle est de 500 écus mais consulter le marché foncier à la mairie permet d'en trouver de moins cher (Village->Mairie->Marché foncier). La parcelle est aquise immédiatement.

5)Quand vous aurez de la force, vous pourrez allez cueillir des fruits, couper du bois ou pécher si jamais vous ne trouvez pas d'offre d'emploi et que votre champs n'a pas besoin de vous. Le fait que vendre ces matières à la mairie est souvent bénéfique à la ville et moins directement aux impôts.


Comment se nourrir au niveau 1 ?

1) Vous devez maintenant perdre l'habitude de ne manger que deux jours sur 3, sinon vous perdrez des points de caractéristiques, pour ce faire vous devez consommer pour deux points de faim tout les jours. Il n'est pas obligatoire de gagner des points de caractéristiques mais c'est obligatoire si vous désirez monter de niveau ou accéder à des offres d'emplois mieux rémunérées.

2) Il vous faudra maintenant monter vos caractéristiques pour passer niveau 2, ce qui n'est pas toujours très simple. Voici donc les différents aliments permettant de gagner des points de caractéristiques et leurs effets:

Poisson : + 2 d'intelligence : 2 points de faim.
Viande : + 2 en force : 2 points de faim.
Lait : + 1 en intelligence : 1 points de faim.
Fruit : + 1 en charisme : 1 point de faim.
Légume : + 1 en charisme : 1 point de faim.

-> informations utiles

1)Vous pouvez maintenant voter( Village->Mairie-> Elections) .

2)Si vous changez de village pour un village en peuplement (un nouveau village), vous gardez vos terres sinon vous devez racheter vos terres.
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Morgoth
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MessageSujet: Re: Du métier de Paysan (N I)   Dim 23 Sep 2012 - 17:52

Partie Role Play (rp):

La vie paysanne:
On distingue une sortes de paysans :les paysans libres et les serfs qui appartiennent au seigneur qui a tous les droits sur eux, lorsqu’un seigneur vend une partie de ses terres, les serfs sont vendus avec. Les paysans libres appelés vilains, par contre ne sont pas rattachés à la terre mais doivent travailler et payer des impôts au seigneurs.

Domicile:

Les demeures des paysans sont en règles générales de modestes constructions le plus souvent en bois ou en boue séchée couvertes d'un toit de chaume, elles n’ont souvent qu’une seule pièce, mal éclairée par de petites fenêtres sans vitres et fermées de volets de bois le soir avec un sol en terre battue et un mobilier des plus simple : des coffres, quelques bancs et un lit garni d’une paillasse. Les paysans consomment une nourriture peu variée : le porc, tué au début de l’hiver et conservé dans du sel, leur donne du lard qui agrémente les repas de fête, baptêmes ou mariages. Le reste du temps, ils se nourrissent de soupes de légumes, de galettes, de bouillies de seigle ou d’orge, de pain gris de seigle. Le pain est la base de l'alimentation et chacun en consomme à peu près un kilo par jour. Si les conditions météorologiques sont mauvaises, la récolte devient insuffisante. Et voilà donc les paysans incapables de faire face à leurs redevances et de subvenir à leurs propres besoins en nourriture. Ils souffrent alors de la disette (manque de nourriture) et parfois même de la famine (absence de nourriture). Affaiblis par une mauvaise alimentation à laquelle se rajoute un manque d'hygiène, beaucoup d'entre eux sont alors emportés par les maladies. L'entraide villageoise, les nombreuses fêtes, les veillées durant les longues soirées d'hiver où l'on se retrouve parfois entre voisins, permettent de supporter la dureté de l'existence.

Tenue vestimentaire:
Chaque jour, le paysan enfile ses braies (culotte des hommes du Moyen Age), sa tunique, puis passe une cape de laine ou de lin. Pendant la saison froide, il ne sort jamais sans son chaperon, (sorte de cagoule), et ses houseaux (longues chaussures souples, lacées, qui protègent les jambes de la boue et de la pluie). En été, il est habillé plus légèrement (tunique simple et chapeau pour se protéger du soleil). Les femmes portent des robes par-dessus lesquelles elles mettent parfois des tabliers; elles ont toujours la tête couverte. C'est dans cette tenue que les uns et les autres partent aux champs...


Travail du paysan:
Leur travail est difficile et leurs outils médiocres : la houe ou l'araire servent à retourner la terre, la faucille est utilisée pour la moisson, le fléau pour battre les céréales... Les paysans ramassent du miel et des fruits sauvages dans la forêt.

Dans les courtils, la terre est retournée à la bêche ou à la houe et bien engraissé avec toutes sortes de déchets. Chaque famille y cultive les légumes (pois, fèves, carottes, céleri) qui feront des soupes dans lesquelles sera trempé le pain. Des arbres fruitiers que l'on sait déjà greffer, des plantes médicinales, une basse-cour avec quelques poules complètent cet enclos. L'élevage est peu développé.

Dans les champs, les paysans cultivent surtout des céréales (orge, froment...) qui forment la base de leur nourriture. La moisson débute en juillet. Le plus souvent, les hommes coupent les épis à la faucille tandis que les femmes lient les bottes. Les tiges sont laissées sur place pour servir de pâture aux troupeaux. Enfin, les chaumes sont brûlés afin de fertiliser la terre. Au village, la récolte déposée sur l'aire est battue au fléau ou piétinée par des mulets. Pendant les mois suivants, le meunier moud le grain, en fonction des besoins. En octobre, la terre est travaillée à nouveau pour recevoir les semailles d’hiver qui germeront au printemps suivant. C’est aussi le temps des vendanges, un moment fort de l’année où les grappes sont foulées aux pieds dans les cuves avant d’être pressées. Souvent, le seigneur use de son pouvoir pour presser son vin le premier et le vendre à meilleur prix .Mais les activités des paysans ne se limitent pas à celles décrites précédemment. Le calendrier agricole ci-dessous permet d'avoir un aperçu de leurs travaux tout au long de l'année.

- En janvier, ils curaient les fossés à la houe.
- En février, ils étalaient le fumier sur les terres avec bêche et houe.
- En mars, ils taillaient les vignes à la serpe.
- En avril, ils tondaient les moutons aux ciseaux (appelés forces).
- En mai, le seigneur chassait au faucon. Les paysans, quant à eux, attendaient le moment de la récolte...
- En juin, ils fauchaient l’herbe à la faux.
- En juillet, ils moissonnnaient à la faucille.
- En août, ils battaient le blé au fléau sur l'aire du village..
- En septembre, ils semaient à la volée.
- En octobre, ils pressaient le raisin aux pieds dans une cuve.
- En novembre, ils cueillaient les glands pour les cochons.
- En décembre, ils tuaient les cochons.

Les moulins à eau et les nouveaux moulins à vent permettent de moudre le grain plus vite qu'avec les anciennes meules à bras.
Les outils, autrefois en bois, maintenant en métal, deviennent plus efficaces. La charrue donne un meilleur labour que l'araire de bois ou la houe. Son coutre et son soc ouvrent des sillons profonds, et son versoir soulève la terre et la retourne. Le sol est ainsi mieux aéré, les éléments nécessaires à la croissance des céréales ramenés vers la surface, les racines des chardons et autres plantes indésirables sectionnées. Mais cette charrue, chère et qui nécessite souvent un attelage de plusieurs animaux, n'est accessible qu'aux paysans les plus riches, les "laboureurs". Avec le collier d'épaules, les chevaux font le travail plus rapidement qu'avec l'ancien collier de cou qui les étranglait.

Une meilleure utilisation des sols est organisée. La surface cultivable est divisée en trois parties : un an sur trois, un tiers du sol est laissé en jachère ; un autre tiers est planté de blé d'hiver, semé en octobre ; sur le dernier tiers poussent des céréales semées au printemps, telles que l'avoine et l'orge. Cette technique agricole, appelée assolement triennal, essaie de compenser le manque d'engrais, car le bétail trop rare fournit peu de fumier.
Les progrès techniques, mais aussi un climat plus favorable, permettent une augmentation des rendements agricoles. Au XIII° siècle, un grain mis en terre produit quatre grains, contre deux au IX° siècle.

Plus nombreux et mieux outillés, les paysans se lancent à la conquête de nouvelles terres. Ils assèchent les marais, gagnent des terrains sur la mer. Ils défrichent les espaces boisés en bordure des clairières.
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MessageSujet: Re: Du métier de Paysan (N I)   Dim 23 Sep 2012 - 18:32

Culture du mais:

Contrairement à certaines idées reçues, le maïs n'est pas une culture difficile si l'on respecte ses quelques exigences. A savoir un sol meuble, de la nourriture et de l'eau en quantité suffisante. Car c'est un spécimen gourmand. Mais une fois ces paramètres réunis, il s'accommode de presque tous types de sol.

Pour une récolte réussie, il est conseillé de faire germer les grains de maïs en godet, à raison de 3 ou 4 graines par pot, mélangées avec du simple terreau de semis, c'est à dire fin et drainant, et agrémenté d'un peu de compost pour palier les futurs besoins nutritifs. Lorsque la plante devient suffisamment vigoureuse, il est temps de la mettre en pleine terre et veillant à apporter une fumure de fond dans le trou de plantation.

Commence alors la « poussée », période de croissance pendant laquelle le maïs forme son épi. Elle doit être particulièrement surveillée, car les besoins en eau y sont accrus : l'arrosage déterminera la qualité de l'épi ainsi que la grosseur des grains. C'est à ce moment-là également qu'il faut biner le pied de maïs, mais sans jamais s'approcher trop près de sa base. Et surtout, s'assurer que le paillage soit toujours en quantité suffisamment importante.

L'épi de maïs est fin prêt à être consommé lorsque les soies commencent à brunir soit plus de 100 jours après semis.
Étant donné la forme tout en hauteur du maïs dont la tige monte souvent à plus de 2 m, il est intéressant de l'utiliser en bordure de potager. Il délimite ainsi les espaces de culture et suivant son orientation au soleil, peut aussi apporter un peu d'ombre salvatrice à quelques légumes sensibles comme les laitues ou les choux.

La fécondation du maïs reste en revanche indispensable à l'obtention de bons et gros épis. Et plus les spécimens sont nombreux et plus les chances de fécondation se révèlent importantes. Plusieurs rangées de maïs valent donc mieux qu'une. Elles doivent être espacées de 80 à 100 cm et chaque plant être distant de 20 cm.

On peut également profiter de la solidité de sa tige pour tuteurer d'autres plantes avec lesquelles le maïs cohabite à merveille comme les haricots à rame. Pour une optimisation totale de l'espace, des pieds de courgettes ou courges sont les bienvenus comme tapis de sol. Ils apporteront encore un peu plus de fraîcheur au maïs.

Afin d'obtenir une récolte abondante tout l'été, il est fortement conseillé aux gourmands d'échelonner les semis entre avril et juin.


Culture du blé

Les systèmes de culture ont favorisé des types divers de blé:

-le blé tendre d'hiver est semé à l'automne. Il caractérise les régions méditerranéennes et tempérées ;
-le blé de printemps est semé au printemps et signale les pays à hiver trop rude. Dans les régions où les températures hivernales sont très basses, le blé d'hiver ne résiste pas.

Le semis:

Le blé est une plante annuelle cultivée dans les régions tempérées. Le blé d'hiver est semé en octobre-novembre et pousse en prairie à 10 centimètres de haut pour ne plus changer de taille jusqu'à la fin de l'hiver. Il peut aussi être semé en avril comme le blé de printemps qui se récolte en été, comme le blé d'hiver.

Avant le semis, l'agriculteur prépare la terre : le sol doit d'abord être aéré et labouré, puis désherbé. Des épandages d'engrais de fond l'enrichissent et le préparent à recevoir les semences. Il faut enfin y passer la herse pour émietter les mottes de terre (2 cm constitue une bonne taille de mottes).

Il existe différents types de préparation de sol avant le semis :
-Lors du labour, la terre est profondément retournée par un premier outil, puis émiettée par un second. Cette technique tend à déstructurer les sols, à parfois les tasser et créer ce qu'on appelle une croûte de battance;
-la technique du faux semis consiste à faire lever les adventices durant l'interculture (août par exemple) puis à les détruire, ensuite, avec le passage d'un déchaumeur;
dans le cas du semis direct, un seul outil assure la création de la rainure de semis, le dépôt puis le recouvrement de la graine. Cette technique est de plus en plus utilisée car est plus respectueuse de la structure et de la vie du sol. Elle limite par exemple les phénomènes d'érosion des sols.


Le stade "3-4 feuilles:

Le stade "3-4 feuilles" est une phase repère pour le développement du blé. Des bourgeons se forment à l'aisselle des feuilles et donnent des pousses: les talles. Chaque talle primaire donne des talles secondaires. Apparaissent alors, à partir de la base du plateau de tallage, des racines secondaires ou adventives, qui seront à l'origine de l'augmentation du nombre d'épis.

Le tallage:

Le tallage commence à la fin de l'hiver et se poursuit jusqu'à la reprise du printemps. Il est marqué par l'apparition d'une tige secondaire, une talle, à la base de la première feuille. Les autres feuilles poussent elles aussi leurs talles vertes. Au moment du plein tallage, la plante est étalée ou a un port retombant.
À l'intérieur de la tige on peut trouver ce qu'on appelle la pointe de croissance. Elle commence à ressembler à un épi de blé. Initialement, la pointe est sous terre, protégée contre le gel. Au fur et à mesure de la reprise de la végétation, la pointe de croissance va s'élever dans la tige.

La montaison:

La montaison se produit fin avril à fin mai. Au sommet du bourgeon terminal se produit le début du développement de l'épi. Parallèlement, on assiste à l'allongement des entrenœuds. Le stade « épi à 1 cm » du plateau de tallage est caractérisé par une croissance active des talles. Durant cette phase, le plant de blé a d'importants besoins en azote.

L'épiaison:

L'épiaison se produit en mai ou juin quand la graine éclatée laisse entrevoir l'épi qui va s'en dégager peu à peu (on parle de gonflement). Pour les variétés barbues comme le blé dur, c'est le moment où apparaissent les extrémités des barbes à la base de la ligule de la dernière feuille. Avant l'apparition de l'épi, on peut voir un gonflement de la gaine. À ce stade, le nombre total d'épi est défini, de même que le nombre total de fleurs par épi. Chaque fleur peut potentiellement donner un grain (par exemple 25 grains par épi), mais il est possible que certaines fleurs ne donnent jamais de grain, en raison de déficit de fécondation par exemple.

La floraison:

La floraison s'observe à partir du moment où quelques étamines sont visibles dans le tiers moyen de l'épi, en dehors des glumelles. Quand les anthères apparaissent elles sont jaunes, après exposition au soleil elles deviennent blanches. À la fin de la floraison, quelques étamines séchées subsistent sur l'épi. Environ 15 jours après la floraison le blé commence à changer de couleur : il perd sa couleur verte pour tourner au jaune/doré/bronze.

Les maladies du blé: ( a venir)

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