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 Manuel de formation des forces de polices

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MessageSujet: Manuel de formation des forces de polices   Jeu 26 Mar 2009 - 15:41

Manuel de formation des forces de polices.
Première Edition.



I. Préface.

Cette ouvrage se veut être un outil didactique à l’intention des jeunes officiers de polices débutants dans la carrière, mais peut également intéressé les officiers plus expérimenté.
Commandé par l’université Malaeauvergne, université royale de sciences politiques, le présent ouvrage à donc principalement une fonction d’enseignement et se vont donc aussi simple clair et concis que possible.
Pour rédiger le présent ouvrage je me suis basé sur mon expérience personnelle ainsi que sur les conférences que j’ai eues l’honneur de donner à ce sujet dans les locaux de la susdite université.

Cet ouvrage est dédié à la mémoire du conseiller poitevin Icène assassiné dans l’exercice de ses fonctions.


II. Introduction : Essai sur les us et procédure des force de l’ordre, seconde édition.

Le but du présent ouvrage est d’informer les jeunes lieutenants récemment nommé, sur les procédures les plus courantes de leurs travails, ainsi que les futurs postulants qui trop souvent s’engage sans vraiment savoir à quoi s’attendre précisément (non lieutenant est loin d’être uniquement du RP).


DE LA FONCTION DE LIEUTENANT.


Le lieutenant, tout comme le sergent, joue un rôle important dans la vie d’une communauté car il est le garant de son calme.
Mais avant d’être un agent de répression le lieutenant ne doit pas oublié qu’il à avant tout une fonction sociale.
En effet s’est bien souvent par la communication qu’il résoudra les problèmes qui se présentent.
Pour cela le lieutenant se doit de prendre le temps de parler avec les contrevenants pour leur rappeler la lettre de la loi en vigueur dans la communauté, il se doit également de communiqué avec les victimes de tels actes afin de les conseillers et de leurs éviter de se retrouver une nouvelles fois flouées.
C’est ainsi en travaillant en aval que le lieutenant peu remplir sa mission : maintenir le calme et la quiétude. En travaillant ainsi il obtiendra de même à moyen terme une diminution notable de la criminalité et par là même un désengorgement des tribunaux.
Car n’oublions pas que la plupart des hommes et femmes que nous côtoyons sont rarement suffisamment instruits pour connaître les lois et certains ne peuvent assister aux lectures publiques de cette dernière, occupés qu’ils sont au respectable travail des champs.
Le lieutenant ne devra pas non plus oublié de se faire connaître et apprécié de la population sous sa protection. Ceci afin de pouvoir disposer de sa pleine coopération sans laquelle il ne serai que peu de chose.


DE L’ESCLAVAGISME.

Sans aucun doute l’infraction la plus fréquente, l’esclavagisme est heureusement la plus facile à détecter.
Afin de repérer l’esclavagisme, le lieutenant se devra de se rendre plusieurs fois par jour à la halle de sa mairie où se nouent les contrats de travail. Ce dernier ne devra pas non plus hésiter à éplucher chaque soirs les registres des contrats signer aux services des archives de la mairie.
Une fois les contrevenant identifiés et la situation transmise à ses supérieurs, le lieutenant ne devra pas hésiter à rendre visite à la victime de ce contrat abusif, afin de lui rappeler le contenu de la loi dont elle est généralement ignorante.
Ainsi une fois encore le lieutenant agira pour la prévention.


DU BRIGANDAGE.

De nos jours les routes deviennent de moins en moins sûr, toutefois le brigandage, à l’avantage de permettre une découverte aisée des contrevenants. Leur identité pouvant être dévoilé par leurs victimes.
Ici aussi nous notons l’importance pour un lieutenant de se faire connaître par ces concitoyens.
Mais le lieutenant devrait aussi tacher de combattre le brigandage à sa sources en arpentant lui-même et de façon régulière les routes autour de sa juridiction, pour cela il lui suffit de constituer une équipe motivé autour de lui et de lancer régulièrement un aller retour sur une des routes quittant sa ville. Avec l’aide du Seigneur, les brigands se présenterons d’eux-mêmes et seront encore plus facilement démasqués.


DE LA SPECULATION.

Certainement l’infraction la plus difficile à prouver, la spéculation constituent le type d’enquête pour lesquels la collaboration de la population locale est la plus indispensable au lieutenant.
Ici le point de départ d’une infraction sera toujours le témoignage d’un habitant qui faisant son devoir civique viendra vous signaler un achat étrange d’une de ses marchandises, comme par exemple un bûcheron venant vous signaler avoir vendu du bois à un meunier.
L’élément essentiel de votre enquête reposera ensuite sur l’achat de quelques unes des denrées incriminées sur la place du marché. Le lieutenant se devant bien entendu d’acheter les plus chères présentes. Il devra ensuite contrôler la provenance des produits achetés par ses soins et vérifiés que le nom de son suspect n’y apparaît pas.
Une fois les vérifications effectués le lieutenant pourra éventuellement revendre les produits acheter pour vérification en le remettant à un prix au maximum égale au prix d’achat, l’idéale étant de les remettre moins chère afin d’aider la communauté.
On constate ici un autre aspect de l’aide que peut apporté le lieutenant à sa communauté. Mais j’ai également entendu parler de contrat passé avec les mairies locales qui subventionnerais ce type d’achat de vérification.


DU TROUBLE A L’ORDRE PUBLIC

Il est un fait qui malheureusement détériore parfois la tranquillité des villageois dans leur vie quotidienne : le trouble à l'ordre publique
L'attitude provocatrice ou des propos injurieux et détestables sont parfois tenus par des individus dont le seul but et de nuire individuellement ou de troubler une communauté.
Pour que soit au plus vite appréhendé ces personnes, le lieutenant devra se tenir à l'écoute des villageois sur la halle de son village, mais aussi se rendre régulièrement dans les tavernes, ou la plupart du temps sont commis ces méfaits.
Il essaiera dans un premier de temps de calmer les esprits, en essayant d'éviter une échauffourée.


DE LA LUTTE CONTRE LES ORGANISATIONS CRIMINELLES.

Certainement l’aspect le plus gratifiant et le plus exaltant de notre profession, la lutte contre les organisations mafieuses reste une tache particulièrement ardue et obscure.
Il n’existe pas à ma connaissance de méthode miraculeuse pour les combattre, la méthode la plus classique consiste bien évidement à disposer de personne infiltré en leur sein.
Il en existe différentes catégories : l’espion qui est un homme de confiance qui à accepter de côtoyer ses sinistres individus dans l’unique but de pouvoir les démantelé de l’intérieur et qui est en contact avec vous depuis toujours, la taupe qui est un membre de cette organisation que vous avez réussis à démasquer et qui contre sa liberté à accepter de vous renseigner à l’occasion et le repenti qui est un membre de ses organisations qui voulant se retirer décide de vous aider à les combattre de l’intérieur.
Je tiens à mettre en garde les jeunes lieutenants contre ce dernier type « d’indic » car il avéré que les organisations criminelles utilisent souvent de faux repenti pour détourner l’attention des autorités.
J’ai également entendu parler de lieutenant qui aveuglé par leur quête de justice en venaient à se livrer à la sorcellerie pour infiltré plus facilement ces organisations, inutiles de préciser que de telles conduites sont à bannir avec la plus grandes fermetés.

Par Lockarius d’Ambre, ancien sergent de police de la Trémouille, ancien Lieutenant de police de Thouars et ancien procureur du Poitou, avec l’aimable collaboration de Giantbigmac ancien lieutenant de police de Montluçon, Chinon et Saint Aignan et actuel lieutenant de police de Draguignan.


III. L’officier de police.

a) Le poste d’officier de police.

Chez les officiers de police, il existe différents grades. Les plus répandus sont Lieutenant et Sergent.
Le lieutenant est le représentant de la justice comtale ou ducale dans sa juridiction, il tient son pouvoir du Prévôt des maréchaux qui le nomme. Notez bien que le Lieutenant bien qu’au service de sa ville n’est donc pas sous les ordres du maire ni même nommer par lui comme j’ai déjà bien souvent entendu des maires le dire.
Le sergent est un adjoint du lieutenant de sa ville, et le nombre de sergent est extrêmement variable, ils peuvent être nombreux comme totalement absent. Ils sont nommés par le lieutenant généralement avec l’approbation du Prévôt.
Nous nous intéresserons plus avant à la hiérarchie de force de la Loi dans une prochaine conférence sur ce thème.

b) Les Méthodes.

Les méthodes utilisées par les officiers de police sont extrêmement variables, elles dépendent tout d’abord des infractions, facteurs sur lesquelles nous reviendront plus tard dans nos conférences et d’autre part des Lois et coutumes en vigueur sur le territoire concerné qui peuvent être plus ou moins orientés vers la prévention ou la répression.
Toutefois quelque soit l’orientation globale de la Loi dans sa juridiction, le lieutenant ne doit pas perdre de vu que sa mission principale est de maintenir l’ordre, et qu’en plus de la répression cela implique également un devoir d’éducation et de sensibilisation de la population à la Loi.
L’officier de police doit donc impérativement prendre le temps de discuter avec les contrevenants et de bien leurs expliquer leur tord, afin de limiter les récidives. Mais il devra également discuter avec les victimes et bien leur expliquer la situation et éventuellement leur donner des solutions pour éviter de retomber dans ce genre de situation.
De la même façon l’officier ne doit pas oublier de se faire connaître de la population qu’il protège, ceci afin de pouvoir compter sur sa coopération si jamais il venait à en avoir besoin.
Enfin et c’est le plus important, l’officier étant le représentant de la Loi, il ne doit jamais perdre de vue son devoir d’équité et de réserve, ainsi dans l’idéale il ne doit faire aucune différence entre les personnes, même si il s’agit d’individus qu’il apprécie et il ne devrait jamais prendre part à des disputes entres citoyens mais au contraire tacher de ramener le calme, comme le dirais Aristote l'officier de police doit recherché la vertu dans son comportement et toujours tacher d'atteindre la mediété.

c) La juridiction.

Nous avons plusieurs fois parler de juridiction, mais qu’en est il exactement, intuitivement vous savez tous que l’officier de police est responsable de la ville où il a été nommé.
Toutefois sa juridictions s’étant davantage, et couvre certaine route alentour, mais prenons un exemple théorique.



Sur ce schéma la ligne rouge figure une frontière entre deux duchés, les points de couleurs représentes des villes, et les cercle de la même couleur représentent la juridiction du lieutenant de la ville en question, comme vous le remarqué pour la ville la plus au centre (en turquoise) et la ville la plus au nord ouest (en vert) une portion de route reste discuter quand à la juridiction dans ce cas se sera au service de la prévôté de décidé de la juridiction.
En clair la juridiction d’un officier de police s’étend à sa ville ainsi qu’aux portions de routes (nœud) qui sont plus proches de sa ville que d’une autre tout en étant sur le territoire de son comté ou duché.
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MessageSujet: Re: Manuel de formation des forces de polices   Jeu 26 Mar 2009 - 15:41

d) Hiérarchie des forces de l'ordre.

Ce qui suit est une proposition personnelle concernant la chaîne judiciaire, elle n'est pas forcément originale et votre district possède peut être déjà sa propre chaîne de communication, sont seule but est d'être simple et de permettre une bonne centralisation des plaintes.
1) Le lieutenant constate une infraction, et la signale à son supérieur direct : Le prévôt.
2) Le prévôt consulte le rapport transmis par son lieutenant, si le dossier lui parait assez complet il transmet au procureur, sinon il demande au lieutenant un complément d'enquête.
3) Le procureur consulte le dossier transmis par le prévôt, si la plainte lui parait recevable il ouvre un procès, sinon il peut classer l'affaire sans suite.

Remarque HRP : Dans les cas évoquer plus tôt les affaires ne seront normalement jamais classé sans suite, ce genre de traitement étant généralement réservé à certaines plaintes RP de citoyen (ex: plainte pour diffamation, ...)

Quand vous transmettez un dossier à votre hierarchie je vous recommande vivement d'y faire figurer les élément suivants afin de faire gagner en rapidité la justice.
• Type d'infraction.
• Date de l'infraction.
• Lieu de l'infraction.
• Nom du suspect.
• Nom du chargé d'enquête (Lieutenant ou sergent de police) et/ou du plaignait (si plainte d'un citoyen)
• Eventuelles captures d'écran.
• Nom de l'éventuel victime.
• Nom de l'éventuel témoin.
Nous venons donc de voir différents aspects généraux de la tache d’officier de police, nous allons nous intéresser à présent, et pour plusieurs de nos conférences à venir à un aspect plus concret de la tache de lieutenant, les infractions. Comment les détectes t’on ? Et comment agir face à elle ?

IV. Les Infractions courantes.

a) L’esclavagisme.

L’esclavagisme consiste en une infraction sur les salaires minimaux, la loi royale prévois un salaire minimum de 16 écus pour les ouvriers agricoles non qualifiés (0 de caractéristique), il arrive dans certain duché/conté que ce minimum soit augmenter (généralement à 17 écus) ou diminué et qu’il existe aussi des tarifs minimaux pour embaucher des travailleurs plus qualifiés.

Avant de continuer plus avant, j'aimerais m'expliquer sur un point que certain auront sans doute relevé.
Je viend de dire que la loi royale fixait un salaire de 16 écus, c'est là un racourci que l'on entend souvent, mais je tiend à en profiter pour rappeler à chacun que la loi ne donne pas de chiffre spécifique, la valeur de 16 écus étant plutôt une coutume... C'est cela qui permet au différent comté et duché de se doter de minimum propre, car dans sa grande sahesse le Roy avait prévu de permettre à ses vassaux une certaine "indéprndance."

L’officier de police doit donc veiller à ce que ces minima soient respectés par la population de sa juridiction.

Pour cela l’officier de police devra régulièrement se rendre à la mairie de sa ville, pour consulter les propositions d’embauches et les contrats signés. (cf. image ci-dessous).



Deux cas de figure peuvent alors se présenter :

- Un contrat ne respectant pas la loi est proposé mais encore non accepter (colonne de gauche sur l’image précédente) :
Il est alors du devoir du lieutenant de prévenir le contrevenant par courrier afin de lui permettre de rectifier son erreur. Je vous propose un courrier type

Citation :
Titre : Rappel de la loi sur l’esclavagisme
Texte :
Damoiselle, Dame, Sir (rayer les mentions inutiles) <nom>

Il est apparue aux services de polices de la ville de <nom> que vous tentiez actuellement de recruter au salaire de XX écus.

Nous vous rappelons que le salaire minimum en vigueur en <nom> est de XX écus. (préciser qu’il s’agit de la loi royale le cas échéants).
Nous vous prions donc de bien vouloir régulariser la situation avec toute la célérité possible, dans le cas contraire des poursuites pour esclavagisme pourraient être intenté contre votre personne.

Cordialement.

Si le fautif a le temps de retirer son offre et de la replacer à un tarif respectueux de la loi, il n'y a alors pas lieu de donner suite à cette affaire.

- Un contrat frauduleux à déjà été signer (colonne de droite) :
Dans ce cas le lieutenant doit transmettre l’affaire à la justice, nous étudierons les voies hiérarchiques et la transmission de dossier plus tard dans une prochaine conférence, pour le moment sachez qu’il vous faudra contacter le prévôt.

Il est également de bon ton d’envoyer un courrier au fautif et à sa victime afin de les prévenir, je vous propose encore une fois quelques messages type

Pour le fautif :

Citation :
Titre : Esclavagisme
Texte :
Damoiselle, Dame, Sir (rayer les mentions inutiles) <nom>

Il est apparue aux services de polices de la ville de <nom> que vous aviez recruter <nom> au salaire de XX écus.

Nous vous rappelons que le salaire minimum en vigueur en <nom> est de XX écus. (préciser qu’il s’agit de la loi royale le cas échéants).
L’affaire a été transmise à la justice, et il est possible qu’un procès à votre encontre soit prochainement ouvert au motif d’esclavagisme.

Cordialement.

Pour la victime :

Citation :
Titre : Esclavagisme
Texte :
Damoiselle, Dame, Sir (rayer les mentions inutiles) <nom>

Il est apparue aux services de polices de la ville de <nom> que vous aviez été recruter par <nom> au salaire de XX écus.

Nous vous rappelons que le salaire minimum en vigueur en <nom> est de XX écus. (préciser qu’il s’agit de la loi royale le cas échéants).
L’affaire a été transmise à la justice, et il est possible qu’un procès à l’encontre de votre employeur soit prochainement ouvert au motif d’esclavagisme et que vous soyez appelé à témoigner.

Cordialement.


b) Le Racket.

Le racket désigne l'activité de plus en plus répondu qui consiste à détrousser les passant sur les routes de nos campagnes, cette activité ruine de nombreuses personnes voir même leur coûte la vie, les rufians se livrant à cette activité étant généralement particulièrement violent.
La première chose à faire lorsqu'une telle chose vous est signalée en tant qu'officier de police, sera de vérifier si cette affaire est bien sous votre juridiction.
Puis si l'affaire est bien sous votre juridiction vous devrez transmettre le témoignage de la victime à la prévôté. (cf. image ci dessous)



Comme vous pouvez le constatez la punition des brigands n'est pas une tache particulièrement ardue pour les officiers de police...
Toutefois, rappelez vous que le devoir de l'officier de police est de garder le calme sur sa juridiction, il conviendra donc de menez des actions préventives contre les brigands.
La plus élémentaires est un travail de sensibilisation des voyageurs, en leur expliquant les risques qu'ils encourent à voyager seul et en les encourageant à voyager groupé. Si jamais ces voyageurs ne pouvaient trouvé de compagnon de voyage, vous pouvez les diriger vers les nombreux groupes effectuant des missions d'escorte comme les armées de votre territoire, les templiers et autres ordres de chevalerie en général ou encore les Protecteurs qui ont l'avantage d'être gratuit donc d'être accessible même au plus humble des vagabonds.

L'autre axe de la prévention du brigandage, est plus actif, nous pouvons en distingué deux types :
L'intimidation : qui consiste à effectué régulièrement des patrouilles lourdement armés sur votre juridiction, afin de vous montré présent et qui fera soit fuir les brigands, soit les forcera à travailler en plus grand groupe, groupe qui sont plus aisément repérable.
L'identification : la caractéristiques premières des brigands est leur lâcheté, ce qui fait qu'il ne s'attaque que très rarement à des groupes organisé et armé, ce qui rend leur identification plus difficile, dans ce cas il peut être utile d'utiliser une "chèvre" pour les appâté. La chèvre est un courageux volontaire qui voyage seul et avec le minimum de matériel sur lui, ce qui en fait une proie facile et donc potentiellement attaqué par les brigands. Si ce volontaire survit il pourra aisément transmettre l'identité de ses agresseurs.

[HRP] Vous remarquerez ici que je n'ai pas parlé de la réforme HRP sur le brigandage en vigueur dans plusieurs comté/duché, c'est volontaire car elle n'est pas encore très répandue. Si vous vivez sur un tel territoire vous pouvez vous référer au texte qui est assez clairement expliquer.
Si vous vivez sur un territoire qui n'applique pas cette réforme, je vous recommande de la lire, et d'appuyer en sa faveur auprès de votre conseil.[/HRP]
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MessageSujet: Re: Manuel de formation des forces de polices   Jeu 26 Mar 2009 - 15:42

Guide de la charge du lieutenant : Us et procédures des forces de la loi, seconde édition.


Remarque : Le texte suivant est orienté RP, si certain le désire ils peuvent trouver un guide HRP du métier de lieutenant, ici : http://forum.royaumesrenaissants.com/viewtopic.php?p=1088189#1088189 .


PREFACE.

Au cour de ma vie de nombreuses personnes m’ont aidé, parfois sans le vouloir, à mieux cerner ce qu’était pour moi la quête de la justice, faisant de moi un individu bien mieux préparé à la défendre.

Je tient donc à remercier ici pour leur aide l’Ordre des templiers, les contes poitevins Mique et Akxos, ainsi que messire Coacharno, qui chacun à leurs façons renforcèrent mes convictions, alors que je n’étais encore qu’un jeune sergent.

Je souhaite également remercié d’une façon générale l’ensemble des Poitevins et l’ensemble des forces de l’Ordre des royaumes, pour le travail effectué chaque jour.
Remerciement spécial à Giantbigmac qui a attiré mon attention sur un grave oubli du présent ouvrage dans sa première édition, il est l’auteur du chapitre sur le trouble à l’Ordre publique.


INTRODUCTION.

Le but du présent ouvrage est d’informer les jeunes lieutenants récemment nommé, sur les procédures les plus courantes de leurs travails, ainsi que les futurs postulants qui trop souvent s’engage sans vraiment savoir à quoi s’attendre précisément (non lieutenant est loin d’être uniquement du RP).


DE LA FONCTION DE LIEUTENANT.

Le lieutenant, tout comme le sergent, joue un rôle important dans la vie d’une communauté car il est le garant de son calme.

Mais avant d’être un agent de répression le lieutenant ne doit pas oublié qu’il à avant tout une fonction sociale.
En effet s’est bien souvent par la communication qu’il résoudra les problèmes qui se présentent.

Pour cela le lieutenant se doit de prendre le temps de parler avec les contrevenants pour leur rappeler la lettre de la loi en vigueur dans la communauté, il se doit également de communiqué avec les victimes de tels actes afin de les conseillers et de leurs éviter de se retrouver une nouvelles fois flouées.

C’est ainsi en travaillant en aval que le lieutenant peu remplir sa mission : maintenir le calme et la quiétude. En travaillant ainsi il obtiendra de même à moyen terme une diminution notable de la criminalité et par là même un désengorgement des tribunaux.
Car n’oublions pas que la plupart des hommes et femmes que nous côtoyons sont rarement suffisamment instruits pour connaître les lois et certains ne peuvent assister aux lectures publiques de cette dernière, occupés qu’ils sont au respectable travail des champs.

Le lieutenant ne devra pas non plus oublié de se faire connaître et apprécié de la population sous sa protection. Ceci afin de pouvoir disposer de sa pleine coopération sans laquelle il ne serai que peu de chose.


DE L’ESCLAVAGISME.

Sans aucun doute l’infraction la plus fréquente, l’esclavagisme est heureusement la plus facile à détecter.
Afin de repérer l’esclavagisme, le lieutenant se devra de se rendre plusieurs fois par jour à la halle de sa mairie où se nouent les contrats de travail. Ce dernier ne devra pas non plus hésiter à éplucher chaque soirs les registres des contrats signer aux services des archives de la mairie.

Une fois les contrevenant identifiés et la situation transmise à ses supérieurs, le lieutenant ne devra pas hésiter à rendre visite à la victime de ce contrat abusif, afin de lui rappeler le contenu de la loi dont elle est généralement ignorante.

Ainsi une fois encore le lieutenant agira pour la prévention.


DU BRIGANDAGE.

De nos jours les routes deviennent de moins en moins sûr, toutefois le brigandage, à l’avantage de permettre une découverte aisée des contrevenants. Leur identité pouvant être dévoilé par leurs victimes.
Ici aussi nous notons l’importance pour un lieutenant de se faire connaître par ces concitoyens.

Mais le lieutenant devrait aussi tacher de combattre le brigandage à sa sources en arpentant lui-même et de façon régulière les routes autour de sa juridiction, pour cela il lui suffit de constituer une équipe motivé autour de lui et de lancer régulièrement un aller retour sur une des routes quittant sa ville. Avec l’aide du Seigneur, les brigands se présenterons d’eux-mêmes et seront encore plus facilement démasqués.


DE LA SPECULATION.


Certainement l’infraction la plus difficile à prouver, la spéculation constituent le type d’enquête pour lesquels la collaboration de la population locale est la plus indispensable au lieutenant.
Ici le point de départ d’une infraction sera toujours le témoignage d’un habitant qui faisant son devoir civique viendra vous signaler un achat étrange d’une de ses marchandises, comme par exemple un bûcheron venant vous signaler avoir vendu du bois à un meunier.

L’élément essentiel de votre enquête reposera ensuite sur l’achat de quelques unes des denrées incriminées sur la place du marché. Le lieutenant se devant bien entendu d’acheter les plus chères présentes. Il devra ensuite contrôler la provenance des produits achetés par ses soins et vérifiés que le nom de son suspect n’y apparaît pas.

Une fois les vérifications effectués le lieutenant pourra éventuellement revendre les produits acheter pour vérification en le remettant à un prix au maximum égale au prix d’achat, l’idéale étant de les remettre moins chère afin d’aider la communauté.

On constate ici un autre aspect de l’aide que peut apporté le lieutenant à sa communauté. Mais j’ai également entendu parler de contrat passé avec les mairies locales qui subventionnerais ce type d’achat de vérification.


DU TROUBLE A L’ORDRE PUBLIC

Il est un fait qui malheureusement détériore parfois la tranquillité des villageois dans leur vie quotidienne : le trouble à l'ordre publique

L'attitude provocatrice ou des propos injurieux et détestables sont parfois tenus par des individus dont le seul but et de nuire individuellement ou de troubler une communauté.

Pour que soit au plus vite appréhendé ces personnes, le lieutenant devra se tenir à l'écoute des villageois sur la halle de son village, mais aussi se rendre régulièrement dans les tavernes, ou la plupart du temps sont commis ces méfaits.

Il essaiera dans un premier de temps de calmer les esprits, en essayant d'éviter une échauffourée.


DE LA LUTTE CONTRE LES ORGANISATIONS CRIMINELLES.

Certainement l’aspect le plus gratifiant et le plus exaltant de notre profession, la lutte contre les organisations mafieuses reste une tache particulièrement ardue et obscure.
Il n’existe pas à ma connaissance de méthode miraculeuse pour les combattre, la méthode la plus classique consiste bien évidement à disposer de personne infiltré en leur sein.
Il en existe différentes catégories : l’espion qui est un homme de confiance qui à accepter de côtoyer ses sinistres individus dans l’unique but de pouvoir les démantelé de l’intérieur et qui est en contact avec vous depuis toujours, la taupe qui est un membre de cette organisation que vous avez réussis à démasquer et qui contre sa liberté à accepter de vous renseigner à l’occasion et le repenti qui est un membre de ses organisations qui voulant se retirer décide de vous aider à les combattre de l’intérieur.

Je tiens à mettre en garde les jeunes lieutenants contre ce dernier type « d’indic » car il avéré que les organisations criminelles utilisent souvent de faux repenti pour détourner l’attention des autorités.

J’ai également entendu parler de lieutenant qui aveuglé par leur quête de justice en venaient à se livrer à la sorcellerie pour infiltré plus facilement ces organisations, inutiles de préciser que de telles conduites sont à bannir avec la plus grandes fermetés.
Citation :
Par Lockarius d’Ambre, ancien sergent de police de la Trémouille, ancien Lieutenant de police de Thouars et ancien procureur du Poitou, avec l’aimable collaboration de Giantbigmac ancien lieutenant de police de Montluçon, Chinon et Saint Aignan et actuel lieutenant de police de Draguignan.


Source: http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=102248
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