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 Le Prévôt des Maréchaux

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MessageSujet: Le Prévôt des Maréchaux   Jeu 26 Mar 2009 - 15:08

Le Prévôt des Maréchaux

Le Prévôt des Maréchaux est un des 12 conseillers du Comté/Duché, son rôle est à la fois d'assurer la sécurité des villages (avec le Connétable) et généralement aussi de constituer le premier maillon de l'appareil judiciaire (qui comporte aussi le Procureur et le Juge).

Techniquement l'interface du Prévôt comporte une option "Déploiement des forces de police" dans le menu de la caserne:



Cette option donne accès à l'écran suivant:



Le prévôt réparti ainsi les forces attribuées par le Connétable à la police entre les différents villages Attention! Lorsque on a mis des gardes dans un village, il n'est pas possible de les enlever, il faut donc faire attention à ne pas se retrouver sans assez de gardes pour les derniers villages

Cette partie de sécurité des villages est la seule techniquement implémentée dans le jeu. Il est donc possible que le rôle du prévôt soit uniquement d'assurer la sécurité des villages avec l'aide du Connétable.

Néanmoins, le Prévôt est souvent chargé de regrouper les affaires judiciaires et de les donner au procureur. Pour cela, il s'entoure généralement de lieutenants de police nommés dans chaque village, qui peuvent eux-mêmes être épaulés par un ou plusieurs sergents de police.
Les lieutenants surveillent les infractions et les rapportent au prévôt qui les classe et les transmet au Procureur.
Une répartition claire des tâches entre lieutenants, prévôt et procureur est la clé du bon fonctionnement de l'appareil judiciaire.

Le Prévôt est donc un poste généralement clé de la justice et de la sécurité du territoire, il vaut mieux y nommer un conseiller méthodique et présent fréquemment.

Lecteur, ce document n'est peut être pas complet, alors n'hésite pas à rajouter des informations. Tu peux aussi poser des questions si certains renseignements ne sont pas clairs (clique sur "répondre").

Citation :
Document de l'Université.
Auteurs : Biquette
Maîtres : FrèreNico
Merci à : Gekar, Philou, Prothas, zemeuhman et Isidor

Source: http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=28208
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Morgoth
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MessageSujet: Re: Le Prévôt des Maréchaux   Dim 23 Sep 2012 - 17:50

Sergents d'armes :

Les sergents d’armes sont des soldats permanents, qui ne sont au départ que des forces d’appoint en campagne. Ils sont au service de simples chevaliers, ou de villes, d'évêques, d'abbayes ou même de corporations. Au combat, ils pouvaient être engagés en bataillons complets, et chargés de soutenir, voire de remplacer, les chevaliers, ou parfois être chargés de diriger individuellement des groupes de guerriers moins expérimentés. Philippe Auguste, avant de partir en Croisade, crée deux fonctions portant ce nom :

-les sergents royaux : chaque prévôt dispose de sergents pour exécuter ses décisions de justice ;
-des sergents d’armes, qui lui servent de gardes du corps.

Les premiers portèrent ensuite le nom de sergents des maréchaux jusqu’en 1501 et, la création des premières compagnies de maréchaussée réglées, les cavaliers sont appelés archers.

Ce terme de sergent vient du mot latin serviens ; les écuyers étaient appelés servientes parce qu'ils servaient les chevaliers, portaient leur écu, et, comme anciennement il fallait être chevalier pour rendre la justice, il ne faut pas s'étonner si ceux qui exécutaient les mandements de justice furent appelés servientes de même que les écuyers, d'autant mieux qu'il y avait des Sergents de l'épée, ou du plaid de l'épée, qui étaient établis singulièrement pour exécuter, par les armes, les mandements de justice. Ces sortes de Sergents faisaient alors ce que font maintenant les archers, ils étaient quelquefois préposés à la garde des châteaux qui n'étaient pas sur les frontières, et allaient en guerre sous les chapelains.

Le service des écuyers étaient néanmoins différent de celui des Sergents de justice, et quoique les Sergents, tant à pied qu'à cheval, étaient armés et aient une solde pour le service militaire, leur service et leur rang était moins que celui des écuyers : c'est pourquoi les Sergents ou Massiers du roi, furent appelés Sergents d'armes, pour les distinguer des Sergents ordinaires, et parce qu'ils étaient pour la garde du roi ; ils pouvaient pourtant aussi faire sergenterie partout le royaume ; c'est-à-dire exploiter : mais Charles V, en 1376, leur défendit de mettre à exécution les mandements de justice qui étaient adressés à tous Sergents en général : le service des armes et celui de la justice étant deux choses distinctes.

Les Sergents d'armes étaient les massiers que le roi avait pour la garde de son corps. Philippe-Auguste les institua pour la garde de sa personne : ils étaient gentilshommes, et en 1214, ils combattirent vaillamment à la bataille de Bouvines ; ils firent voeu, en cas de victoire, de faire bâtir une église en l'honneur de Sainte-Catherine ; et saint Louis, à leur prière, fonda l'église de Sainte-Catherine-du-Val-des-Écoliers, qui fut possédée par les chanoines réguliers de Sainte-Geneviève. Plusieurs historiens prétendent que la compagnie des Sergents d'armes fut instituée pour prévenir les criminelles et audacieuses entreprises du Vieux de la Montagne.

Quoiqu'ils fussent gens de guerre, ils étaient aussi officiers de justice ; ils avaient le droit d'exercer leur office de sergenterie dans tout le royaume. Ils étaient armés d'une masse d'airain et pouvaient, dans certains cas, se rendre à la chambre des comptes en armes ; leurs offices étaient inamovibles ; tellement que la mort du roi ne le leur faisait pas perdre, ainsi que cela arrivait pour les autres officiers du royaume. Ils n'avaient d'autres juges que le roi et le connétable. En 1342, Philippe VI en fixa le nombre à cent. Charles V, étant régent, les réduisit à six en 1359. Charles VI, par son ordonnance du mois de septembre 1410, confirme les privilèges de Sergents d'armes, et dit que ceux qui ne sont pas nobles sont anoblis, lorsqu'ils sont créés, sans être tenus de prendre des lettres d'anoblissement. Beaucoup de familles tirent leur noblesse de cette origine.
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